Source: The Globe and Mail, Monday, Jun. 01, 2009 07:09AM EDT
By Paul Collier
Our aid program should focus on meeting new infrastructure priorities in the country.
In 2008, three decades of unprecedented global prosperity came to an abrupt end. During this period, countries such as China and India rose out of poverty and moved into the rich world. But others, with a population of more than one billion inhabitants, stagnated.
The central challenge of foreign aid is clearly lifting this bottom billion out of poverty - the countries that missed out on development.
The Canadian opportunity to assist this effort lies in Haiti, where Canada is the second-largest aid donor, and which is a classic country of the bottom billion. What's more, much of the heavy lifting has already been done - the Brazilians have provided 9,000 peacekeepers, ensuring stability, and the Americans have provided Haitian exporters privileged market access, opening new economic opportunities.
The government of Haiti has recently decided to seize this rare chance to create jobs by attracting foreign firms into light manufacturing. The key bottleneck to this effort is infrastructure, without which firms cannot produce competitively.
Is private finance queuing up to provide this infrastructure? No, it is looking to public agencies to provide the necessary finance and guarantees that would make the remaining risks acceptable. To do so, they need immediate outside financial support. They need strategic aid. And here is where Canadian aid can play an immediate, tangible role.
Bureaucracies hate change and are good at avoiding it. But either the Canadian aid program is speedily refocused to meet the new infrastructure priorities of the country it is intended to assist, or it is business as usual disguised by a fog of well-meaning words.
There is a simple reason why aid matters for fragile, impoverished countries: They are extremely short of capital, and private finance is reluctant to take the risks. During the 1990s, the World Bank scaled back lending on infrastructure in Africa on the expectation that private finance would fill the gap. Instead it was filled by the government of China on contractual terms that were opaque and potentially disadvantageous. On three different measures the rate of return on private investment shows up as being higher in Africa than any other region of the world, yet even at the height of the global boom private capital inflows were modest. Now is the time for public capital.
The case of Canada in Haiti provides an ideal example of the modest but serious role that foreign aid can play. Put simply, it is to reinforce positive local forces for change.
It has happened before. In the aftermath of the Second World War much of Europe was in ruins, economically and politically fragile. Thankfully, the American and Canadian governments did not say to Europe, “Good luck, you're on your own, just use the capital markets.” They used the full range of policies. Trade policy was used to open North American markets to European exports. Security policy was used to stabilize the peace. Governance standards were set to help Europe to avoid populism and autocracy. And yes, aid was recognized to be part of the solution.
There is no doubt that aid as it has been organized to date has fallen far short of its potential and has sometimes done real harm. Until the end of the Cold War aid was basically geopolitical so nothing much could be expected. Since then it has been in a learning phase during which big mistakes have been made. Donors have been too prescriptive in trying to set policies, and too pusillanimous in not insisting on clean governance. In the aid-giving countries citizen understanding has been so limited that aid policy has sometimes been the plaything of political gestures. But now is not the time to declare failure; it is the time to get serious, and get it right.
Coinciding with the recently announced reforms to the government's development policy, now would also be an ideal time to start a wider conversation about the role and future of Canadian aid.
As critics are quick to point out, we need to recognize past failures in foreign aid. But this is not a reason to declare the whole idea a failure, but to instead recognize that aid needs to become radically more strategic. Canada, in Haiti, has an opportunity to do just that.
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Paul Collier is professor of economics at Oxford University and author of The Bottom Billion: Why the Poorest Countries are Failing and What Can Be Done About It.
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//The Globe&Mail
http://www.theglobeandmail.com/news/opinions/how-canada-can-help-haiti-to-help-itself/article1160675/
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mardi 2 juin 2009
vendredi 8 mai 2009
Canada/avril 2009: L'emploi est en hausse, mais le taux de chômage reste stable
Selon une enquête de Statistique Canada sur la population active, l'emploi a progressé de 36 000 en avril 2009, à cause d'une hausse du travail indépendant. En dépit de cette augmentation, l'emploi global a diminué de 321 000 depuis le sommet atteint en octobre 2008.
L'enquête de Statistique Canada révèle que le taux de chômage est resté inchangé en avril 2009; il se situe à 8,0 %. Il est également demeuré à son niveau le plus élevé en sept ans car la hausse de l'emploi coïncide avec une croissance de la population active.
Les graphiques suivants montrent l'évolution de l'emploi et du taux de chômage au Canada entre janvier 2006 et avril 2009.
L'enquête de Statistique Canada révèle que le taux de chômage est resté inchangé en avril 2009; il se situe à 8,0 %. Il est également demeuré à son niveau le plus élevé en sept ans car la hausse de l'emploi coïncide avec une croissance de la population active.
Les graphiques suivants montrent l'évolution de l'emploi et du taux de chômage au Canada entre janvier 2006 et avril 2009.
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Évolution de l'emploi au Canada. Graphique: Statistique Canada, avril 2009
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Évolution du taux de chômage au Canada. Graphique: Statistique Canada, avril 2009
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Pour plus de détails, cliquez sur le lien suivant
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lundi 2 mars 2009
Canada / Important recul du PIB: 3,4% sur une base annuelle
Sources: Radio-Canada et Statistique Canada, lundi 2 mars 2009
Cette contraction, confirmée lundi par Statistique Canada, est supérieure à celle que prévoyaient les économistes canadiens voilà encore peu de temps. Ceux-ci s'attendaient, en moyenne, à un recul de 2,9 %.
En fait, le PIB réel a reculé de 0,8 % lors des trois derniers mois de l'année en raison, comme l'explique Statistique Canada, « de baisses dans les exportations, l'investissement en capital et les dépenses personnelles ».
Il s'agit de la plus forte baisse trimestrielle observée par Statistique Canada depuis 1991.
Sur l'ensemble de l'année, l'économie canadienne a pu progresser, faiblement, de 0,5 %. Cette hausse minime tranche avec la progression de 2,7 % enregistrée un an plus tôt.
Le recul plus prononcé du PIB canadien devrait aussi se poursuivre lors de l'année en cours, la plupart des experts tablant désormais sur une baisse de plus de 2 % pour l'ensemble de l'année 2009, contre une prévision initiale de 1,2 %.
Fait à noter: les prévisions officielles de la Banque du Canada, qui table sur une contraction de 1,2 % en 2009 et une reprise de 3,8 % en 2010, ont été raillées par plusieurs experts, qui ont qualifié le directeur de la banque centrale, Mark Carney, d'optimiste.
Le recul de l'économie canadienne est toutefois nettement inférieur aux reculs observés dans les autres grandes économies occidentales. Aux États-Unis, le PIB a chuté de 6,2 % lors de la même période, tandis que l'économie de l'Union européenne, elle, s'est repliée de 5,9 % à la fin de l'année 2008. Au Japon, le pays le plus touché par la crise en ce moment, le PIB a plongé de 12,7 % au quatrième trimestre.
Il faut maintenant s'attendre à ce que ce dernier donne le feu vert à une nouvelle baisse des taux directeurs, dès mardi.
Cette baisse, alors que les taux sont actuellement dans un creux historique, à seulement 1 %, pourrait atteindre les 50 points de pourcentage, ce qui porterait les taux à 0,5 %, leur plus bas niveau jamais connu._____________________
//L'article provient du lien suivant:
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/03/02/003-pib-canada-4T2008.shtml
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Liens vers Atatistique Canada:
//Aujourd'hui dans Le Quotidien
http://www.statcan.gc.ca/start-debut-fra.html
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//Comptes économiques canadiens
http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/090302/dq090302a-fra.htm
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Signe que le Canada est décidément dans les tumultes d'une crise qui bouleverse l'ensemble des grandes économies de la planète, le produit intérieur brut (PIB) du pays a lourdement chuté au quatrième trimestre 2008, reculant de 3,4 %.
Cette contraction, confirmée lundi par Statistique Canada, est supérieure à celle que prévoyaient les économistes canadiens voilà encore peu de temps. Ceux-ci s'attendaient, en moyenne, à un recul de 2,9 %.
En fait, le PIB réel a reculé de 0,8 % lors des trois derniers mois de l'année en raison, comme l'explique Statistique Canada, « de baisses dans les exportations, l'investissement en capital et les dépenses personnelles ».
Il s'agit de la plus forte baisse trimestrielle observée par Statistique Canada depuis 1991.
Sur l'ensemble de l'année, l'économie canadienne a pu progresser, faiblement, de 0,5 %. Cette hausse minime tranche avec la progression de 2,7 % enregistrée un an plus tôt.
Le recul plus prononcé du PIB canadien devrait aussi se poursuivre lors de l'année en cours, la plupart des experts tablant désormais sur une baisse de plus de 2 % pour l'ensemble de l'année 2009, contre une prévision initiale de 1,2 %.
Fait à noter: les prévisions officielles de la Banque du Canada, qui table sur une contraction de 1,2 % en 2009 et une reprise de 3,8 % en 2010, ont été raillées par plusieurs experts, qui ont qualifié le directeur de la banque centrale, Mark Carney, d'optimiste.
Un recul plus prononcé ailleurs
Le recul de l'économie canadienne est toutefois nettement inférieur aux reculs observés dans les autres grandes économies occidentales. Aux États-Unis, le PIB a chuté de 6,2 % lors de la même période, tandis que l'économie de l'Union européenne, elle, s'est repliée de 5,9 % à la fin de l'année 2008. Au Japon, le pays le plus touché par la crise en ce moment, le PIB a plongé de 12,7 % au quatrième trimestre.
Une baisse du taux directeur dès mardi?
Il faut maintenant s'attendre à ce que ce dernier donne le feu vert à une nouvelle baisse des taux directeurs, dès mardi.
Cette baisse, alors que les taux sont actuellement dans un creux historique, à seulement 1 %, pourrait atteindre les 50 points de pourcentage, ce qui porterait les taux à 0,5 %, leur plus bas niveau jamais connu.
//L'article provient du lien suivant:
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/03/02/003-pib-canada-4T2008.shtml
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Liens vers Atatistique Canada:
//Aujourd'hui dans Le Quotidien
http://www.statcan.gc.ca/start-debut-fra.html
//
//Comptes économiques canadiens
http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/090302/dq090302a-fra.htm
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lundi 16 février 2009
Déclaration d'économistes québécois - Statement by Québec economists
À lire sur le site Web:
http://antistimulus.blogspot.com/
NDCDP-Économie générale.-
La publication du lien conduisant à ce site Web ne signifie pas nécessairement que nous partagions les points de vue exprimés par ce groupe. Cette diffusion est faite dans le souci de faire ressortir les différentes opinions et arguments qui circulent, toutes les fois que nous en sommes informés.
http://antistimulus.blogspot.com/
NDCDP-Économie générale.-
La publication du lien conduisant à ce site Web ne signifie pas nécessairement que nous partagions les points de vue exprimés par ce groupe. Cette diffusion est faite dans le souci de faire ressortir les différentes opinions et arguments qui circulent, toutes les fois que nous en sommes informés.
samedi 7 février 2009
Le taux de chômage en janvier 2009 au Canada
Sources: Radio-Canada/nouvelles et Statistique Canada.
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En janvier 2009, le taux de chômage au Canada s'établit à 7,2%.
Il se répartit ainsi par province:
Terre-Neuve-et-Labrador: 14,3 %
Île-du-Prince-Édouard: 11,9 %
Nouvelle-Écosse: 8,8 %
Nouveau-Brunswick: 8,7 %
Ontario: 8,0 %
Colombie-Britannique: 6,1 %
Québec: 7,7 %
Manitoba: 4,6 %
Alberta: 4,4 %
Saskatchewan: 4,1 %
Canada: 7,2 %
Île-du-Prince-Édouard: 11,9 %
Nouvelle-Écosse: 8,8 %
Nouveau-Brunswick: 8,7 %
Ontario: 8,0 %
Colombie-Britannique: 6,1 %
Québec: 7,7 %
Manitoba: 4,6 %
Alberta: 4,4 %
Saskatchewan: 4,1 %
Canada: 7,2 %
Selon Statistique Canada la perte d'emplois au Canada s'élève à 129 000 en janvier. Le taux de chômage au pays est en hausse de 6 dixièmes pourcent et atteint maintenant à 7,2 %.
Il s'agit du plus important recul de l'emploi observé au Canada dans un seul mois, selon Statistique Canada qui précise que : « Ce déclin de l'emploi excède toute autre baisse mensuelle survenue durant les précédents replis économiques des années 1980 et 1990. »
Il s'agit du plus important recul de l'emploi observé au Canada dans un seul mois, selon Statistique Canada qui précise que : « Ce déclin de l'emploi excède toute autre baisse mensuelle survenue durant les précédents replis économiques des années 1980 et 1990. »
Cette perte importante d'emplois en janvier se concentre essentiellement dans trois provinces:
a) l'Ontario (-71 000),
b) la Colombie-Britannique (-35 000)
c) le Québec (-26 000) principalement dans le secteur manufacturier.
Selon les données de Statistique Canada, au moins 101 000 des 129 000 emplois perdus l'ont été dans le secteur de la fabrication.
La création de 31 000 emplois dans les secteurs des soins de santé et de l'assistance sociale est venu atténuer ce lourd bilan des emplois perdus.
En outre, la majorité des 129 000 emplois perdus en janvier étaient à temps plein. Ces dernières statistiques portent à 213 000 le nombre d'emplois perdus au Canada depuis le mois d'octobre 2008. Cependant la situation est moins dramatique au Québec. En effet, les 26 000 emplois perdus l'ont été exclusivement dans le travail à temps partiel.
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Le premier ministre du Canada reconnaît que les plus récentes statistiques sur l'emploi sont peu reluisantes, mais il rejette les appels de l'opposition d'adopter des mesures supplémentaires pour stimuler l'économie. Stephen Harper défend les mesures de relance annoncées dans le budget et soutient que son gouvernement ne peut pas constamment changer de plan chaque fois que des données négatives sont publiées.
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Le graphique ci-dessous montre l'évolution du taux de chômage au Canada de janvier 2006 à janvier 2009. On voit que depuis fin 2008, le taux de chomâge au Canada ne cesse de grimper vers des maxima de plus en plus élevés par rapport aux taux mensuels depuis janvier 2006.
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Cliquez sur le lien suivant pour lire l'article au complet:
//Radio-Canada: Harper maintient le cap
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/02/06/002-chomage-canada.shtml
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//Radio-Canada: Harper maintient le cap
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/02/06/002-chomage-canada.shtml
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